« Le rire est le contraire des pleurs. Le sourire n’a pas de contraire. »

Gitta Mallasz

En ce moment nous vivons des soubresauts assez intenables, insoutenables, nous sommes, je crois, à la fin du période, mais nous ne savons pas par où entrer dans la nouvelle.
Ces soubresauts en même temps qu’ils cherchent à désarçonner l’ancien paradigme (ultra-libéralo-capitaliste -excusez moi d’employer des gros mots-) mettent en danger tout le monde. Il y a autant de « possibles » pour après (lire La Voie de Edgar Morin) qu’il y a de coins enfoncés dans le système. Ces coins vont des ZADistes avec un projet de vie plus coopératif aux extrémistes religieux avec un projet de vie enfermant et sclérosant. Ils vont du désir de vivre pour soi, à la grande montée de l’économie solidaire. Ils vont du dégoût des politiques et du refus de voter aux votes les plus extrêmes.
Personne n’y reconnait ses « petits », la seule chose qui commence à monter pour tous, c’est la PEUR.
Je crois qu’individuellement soit nous sommes nous mêmes engagés dans une voie qui nous semble une porte de sortie soit nous sommes (la plupart) complètement paumés par rapport à ce qui se passe.
C’est pourquoi je reste encore persuadé pour ma part, qu’il faut chercher à trouver et révéler, dans tous ces états superposés (comme on dit en physique quantique), l’état qui nous rend plus humain. Une démarche de bienveillance vis à vis de la vie et des humains tout en ayant une démarche inflexible vers ceux qui détruisent la vie. D’utiliser pour cela la FORCE sans violence (c’est à dire ne pas rajouter d’émotions et de désir de tuer à la force)
Le sourire, pour moi, est le moyen de rester connecté avec tous ces états superposés et de croire en l’humain, de croire en l’amour, de croire en la bienveillance et la compassion, malgré tous les malgré

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