En ce moment, l’optimiste n’est pas vraiment à la mode, surtout en pleine crise.
Le pessimiste, se cachant derrière son sacro-saint réalisme, résumera l’optimisme à de la naïveté, de l’inconscience.
Je dirais que le pessimiste manque cruellement de réalisme sur ce point.
Même si le pessimiste montre, sur certains points, des avantages, il ne faut pas oublier que les grands qui ont su révolutionner le monde ont été de grands optimistes. Pour moi, l’une de ces personnes est Nelson Mandela qui reste, à mon sens, le plus grand optimiste contemporain. Pourtant, il aurait eu de quoi se plaindre !
Mais cela n’apprend pas comment être optimiste. Déjà, qu’est ce que c’est ?
Ce n’est pas quelqu’un qui ne voit que le positif en toute occasion. Mais c’est une personne qui applique l’adage « à chaque problème sa solution ». C’est une personne qui, statistiquement, vit plus longtemps, qui reste en meilleure santé et qui a une meilleure vie sociale et professionnelle.

Quelques conseils pour appliquer l’optimisme et sourire au quotidien :

1 – Changer son regard sur le monde et accepter l’imperfection.
Le pessimiste a ce défaut : son esprit un peu trop critique, qui ne voit aucun aspect positif nulle part. Pour changer de vision, il faut changer de lunettes : essayer de regarder avec des yeux plus tolérants sur les erreurs des autres !

2 – Adopter une politique « gagnant-gagnant », en étant moins égoïste et en cherchant à aider les autres autant que soi-même.
On ne réussit rien réellement tout seul. Aider les autres peut être gratifiant, mais on assiste toujours soit à ce qu’on appelle vulgairement un « retour de karma » ou bien à un retour de service ou de politesse tout simplement. Cette politique de réciprocité vous assure d’avoir la meilleure communication avec les autres, et d’élargir votre cercle amical !
3 – Ne pas compter sur la chance ou la fatalité et profiter de chaque opportunité.
Je ne crois pas en la chance. Et si elle existe, nous la maitrisons. Philippe Gabilliet explique la chance par notre façon de saisir les opportunités : c’est une définition qui me sied bien mieux ! N’attendez pas que tout vous tombe dans les bras, provoquez les moments heureux : l’audace paie !

4 – Ne plus se plaindre de ses malheurs passés, présent et à venir.
On a du mal à s’en rendre compte, mais nous avons quelquefois cette attitude quand il nous arrive un petit malheur : nous en faisons une montagne, et nous croyons juste de nous en plaindre à qui de droit. C’est un état d’esprit négatif qui joue en votre défaveur auprès du public qui assiste à votre laïus. Relativisez vos malheurs : ils ne sont souvent pas si grave que cela.

5 – Ne plus résumer les personnes ou les événements qu’en termes négatifs.
J’ai souvent observé cela dans certains milieux professionnels : avant même de vous présenter un collaborateur, on vous en a déjà fait un tableau peu reluisant. L’optimiste, quant à lui, ne décrit son entourage qu’en termes simples, sincères mais élogieux : «Pierre ? Tu vas voir, c’est un homme adorable».

6 – Faites un « état des lieux »  de vos qualités, de ce que vous avez de mieux en vous.
De la même manière que nous trouvons facilement des défauts chez les autres, nous en trouvons encore plus facilement chez nous. Le manque de confiance en soi est un des maux de notre temps. Nous sommes aussi fait de qualités appréciables !

7 – Côtoyez des optimistes !
Certaines personnalités peuvent se montrer toxiques. Ne cherchez pas forcément à les côtoyer si elles ne sont pas bénéfiques pour votre moral. Au contraire, fréquentez des gens positifs, vous aurez une bien meilleure tendance à sourire à votre tour !

8 – Ouvrez vous à de nouvelles choses, à de nouvelles cultures (musique, cinéma, activités…)
Le pessimiste critique souvent les choses dont il a peur, ou qu’il ne connaît pas. L’optimiste est plus « touche à tout », il ne se montre fermé à aucune connaissance. C’est ce qui fait de lui un invité agréable que l’on aime entendre sur divers sujets.

9 – Cherchez, au moins une fois par jour, les petits moments de bonheur, et profitez-en pleinement.
Nous avons tous nos petites préférences, ces petits rituels qui nous redonnent le sourire. Ecouter de la musique, se promener en forêt, faire du sport, boire un bon vin…

10 – Cherchez à diffuser votre joie de vivre !
Jusqu’au bout, ne soyez pas égoïstes : montrez que si cela a marché pour vous, cela peut marcher pour les autres !

Xavier Ristat  (http://www.cygnification.com/blog)

LU SUR LA LIGUE DES OPTIMISTES FRANCE

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