« L’homme est un loup pour l’homme », disait le philosophe Thomas Hobbes. Partant de cette conception quelque peu pessimiste, difficile de croire que les autres puissent être d’une quelconque aide et encore moins apporter de la chance par leur simple existence dans son entourage. D’après Philippe Gabilliet, professeur de psychologie, c’est pourtant essentiel dans la construction de la chance durable. Sans être complètement naïf quant aux aléas de la vie qui font qu’on rencontre parfois des personnes malintentionnées, la plupart de votre entourage est en fait source de bonheur, pour peu que vous le soyez aussi.

Les relations humaines ne vont clairement pas de soi. Ça s’entretient, comme une plante ou un jardin. Certains ont la chance d’avoir la main verte ou carrément d’être du terreau et de l’eau fraîche pour les autres, quand quelques-uns ont besoin d’attention permanente, de conditions très spécifiques, ou d’autres encore ne sont pas dans le bon terrain et devraient chercher ailleurs pour s’épanouir. Pour ceux-là, le dicton de l’herbe plus verte ailleursfonctionne ! En tout cas, cela demande un minimum d’efforts, d’allant et d’entrain.

Que l’on ait conscience de tout cela ou pas, la suite est plutôt naturelle. Ce que préconise Philippe Gabilliet, c’est d’adopter une attitude désintéressée et ouverte. En concevant les rencontres comme autant d’opportunités de découvertes et pas simplement comme d’éventuelles utilités, voire pire, comme sources d’ennuis, on se pose soi-même en rencontre fructueuse. Travaillez désormais concrètement à être une personne chanceuse durablement.

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