Les croyances des uns ne sont pas celles des autres. Chacun est unique, a chacun son destin, à chacun sa vie. Mais sur tous les visages peut naître un sourire. Même au coin des yeux, jusque dans le regard. Et nous avons tous un cœur capable de lui donner vie. Langage universel, il efface les frontières. Dès l’aube de l’existence, on attend d’un enfant son premier sourire, dont on profite avec émerveillement. Au crépuscule de la vie, le sourire d’un être cher sur le point de quitter notre Terre est l’apaisement final qui permet l’au revoir.

Encore combien de jours, maman ? – Ségolène de Margerie – Jacob-duvernet – 2012 – https://goo.gl/7uGo2T

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